lundi 23 novembre 2009

Le retour du moulin à eau

Dans les infos allemandes, on parle récemment des moulins à eau. D’origines anciennes, ces moulins ont souvent été utilisés pour la récupération d’énergie mécanique pour la production de farine, la métallurgie, etc. Pourquoi ne pas utiliser les installations existantes pour générer de l’électricité ? Ce qui empêchait la transformation de beaucoup de moulins était bien souvent le cout de l’installation, car on ne trouve que peu de sociétés capables de fabriquer une bonne roue hydraulique.


Depuis peu, une petite société allemande fabrique des composantes de roues hydrauliques, qui permettent un assemblage suivant les besoins individuels de chaque installation. Le cout de l’investissement peut donc considérablement être diminué. Le potentiel est énorme : on compte 25.000 anciens moulins hydrauliques en Allemagne, tous susceptibles d’être réanimés.

Suivant sa taille, chaque installation peut générer entre 5 et 50kW et ceci plus constamment qu’une éolienne ou une installation solaire. En Allemagne, l’électricité est revendue au réseau au prix de ca. 10ct par kW. Une installation s’amortit normalement en 10 ans.


J’aime bien ce concept, car un moulin à eau est moins dérangeant qu’une éolienne et il est complémentaire au solaire (dans le sud il y a plus de soleil, et dans le nord il y a plus de petits courants).

Allez-y et investissez ! Tous contre le nucléaire ;)

Plus d’infos (en allemand) : http://www.wasserrad-drews.de/

samedi 21 novembre 2009

Comment perdre 500Go de Photos en moins de 10 secondes… et comment les récupérer


Pour sauvegarder mes photos, j’utilise un système de miroir dans mon PC et des disques durs externes. Normalement je dispose d’au moins 3 copies de mes photos, sauf quand je suis en voyage durant lequel je n’ai que deux copies.

Il y a quelques semaines, j’avais voulu faire une copie de mes données de l’ordi portable. Je branchais donc mon disque dur externe MyBook (1To) pour une nuit de sauvegarde. Le lendemain matin, je vois que la sauvegarde a échoué. « Tans pis » — je me dis. Vendredi dernier, je veux récupérer des photos de mon disque dur externe, mais après l’avoir branché Windows me demande de le formater. La première des choses à faire : cliquer sur « non » ! Puis j’essaye sur un iMac… pareil.

Pas de panique, je me dis. Mais quand on vient de perdre 500Go de photos, ce n’est pas si simple ! Entretemps, je comprenais pourquoi la sauvegarde a échoué la dernière fois : le connecteur USB du disque dur est mal fait et sort très rapidement du boitier. Résultat : le disque dur contenait encore les données, mais l’arborescence et le système des fichiers (FAT32) étaient perdus.

J’ai encore une autre sauvegarde chez mes parents, mais je n’ai pas le temps pour passer chez eux maintenant, et je pense qu’ils manquent les derniers fichiers.

Je m’achète donc un deuxième disque dur externe pour entreposer les données perdues (640Go… ça suffit). Sur internet, on trouve des tas de logiciels gratuits, mais aucun ne me satisfait. Certains sont capables de voir les données, mais génèrent que des fichiers corrompus. Je m’arrête donc sur un logiciel payant. Sa version d’essai permet de tester le résultat sur 4 dossiers au maximum : succès. Ce logiciel s’appelle Zero Assumption Recovery (ZAR), ce qui veut dire « récupération sans supposition ». Bref, ce logiciel récupère des fichiers un par un en reconstruisant les fichiers à partir de leur contenu. Cela fonctionne même quand le système des fichiers a été détruit.

Seul inconvénient : il faut beaucoup de temps ! Pour l’analyse de mon disque dur, ce logiciel ramait pendant 18 heures. Depuis 6 heures le logiciel copie mes données sur le nouveau disque en reconstruisant les fichiers, mais il n’est qu’arrivé à 24% ! Donc, comptez 2 jours pour un disque dur de cette taille.
ZAR n’est pas trop cher, j’ai payé 25€ via Paypal pour obtenir le code d’activation. Une version gratuite permet de récupérer des fichiers JPG d’une carte mémoire perdue.

Plus d’infos (en anglais) : http://www.z-a-recovery.com/

samedi 31 octobre 2009

Est-tu heureux ?

Un mode d’emploi…

dimanche 18 octobre 2009

Une expérience de plus… un mariage berbère

Aujourd’hui, j’ai été au mariage de Lilia et Oilid. Oilid est un collègue du travail qui commençait quasiment en même temps que moi. Pour moi, ce mariage était particulier, car je n’ai jamais été à un mariage musulman ou berbère.

J’aurais été étonné si Oilid avait été à l’heure à son mariage et effectivement, les mariés arrivaient avec bien 45 minutes de retard. Entretemps, le maire d’Hussigny-Godbrange fumait ses clopes et ceux qui arrivaient à l’heure… attendaient.

Le mariage civil était pareil que tout mariage civil en France, mais le côté exotique se voyait immédiatement après le passage à la mairie. A l’extérieur on dansait, jouait aux tambours et on tirait avec des pistolets dans le ciel. Arrivé à la salle de fêtes, on mangeait des petits fours et on buvait du thé ou du café. Les mariés se trouvaient sur un canapé argenté sur la scène, qui était richement décorée. Puis tout le monde dansait à la musique aux tambours et venant de la sono.
Le repas était riche et bon, il y avait des sales, soupes, du tajine et du couscous. Bien sûr, il n’y avait pas d’alcool, il faillait se contenter de sodas, jus et eau. Mais l’alcool n’a vraiment pas manqué.

Entre les plats, les gens dansaient et chantaient, les deux grandes familles (400 personnes) et leurs nombreux enfants faisaient leur fête. Les habilles et costumes des invités étaient joli à voir, et la mariée devrait changer deux fois de tenues.

Malheureusement, Michèle n’a pas pu venir. J’aurais bien aimé l’avoir à côté de moi pendant cette soirée. J’espère qu’elle va mieux maintenant que ce matin.

Bref, je ne pense pas que mon mariage à moi sera comme ça, mais j’ai bien aimé la fête. Pour moi, je préférai un mariage plus petit et plus simple. Pas besoin d’en inviter des centaines de personnes, mais je n’ai pas non plus une très grande famille que je voudrais inviter.

mercredi 14 octobre 2009

E-Ink … depuis longtemps ça m’intéresse

A temps pour le Salon du livre de Francfort, un nouveau genre de gadget électronique cherche à créer un nouveau marché en Europe : le e-book reader. C’est un livre électronique qui utilise un écran spécial ressemblant beaucoup au papier classique. Les caractères ou images sont affichés à l’aide d’encre électronique (e-ink). Par rapport aux ordinateurs portables, téléphones ou PDAs le livre électronique a quelques avantages : car l’accu tient une éternité, l’appareil est léger et l’écran très lisible (même au plein soleil). L’écran e-ink est pour le moment disponible en noir et blanc, mais je pense qu’on peut se passer de la couleur pour lire un livre.

Certes, quelques inconvénients par rapport aux vrais livres sont à noter : son prix, sa fragilité, sa taille et son manque de charme. En revanche, on peut emmener autant de livres qu’on veut en voyage, sans dépasser un poids de 300g.

Les livres électroniques se connectent via le réseau mobile, WLAN ou USB. La grande majorité sait lire du PDF, du texte et des images. Parfois les .doc sont acceptés. Malheureusement, deux standards différents sont couramment utilisés pour la vente de livres sous droits d’auteurs, le format ePub et le format propriétaire d’Amazon. A voir donc quel format deviendra le vrai standard.

Pour le moment, seule la société E-Ink fabrique les écrans pour livres électroniques, prochainement deux autres sociétés vont commencer la vente, on peut donc espérer une baisse de prix considérable.

Le plus connu des livres électroniques est certainement l’Amazon Kindl, même si ce n’est pas le meilleur. Sony, Bookeen, iRiver, Cybook et le tout nouveau txtr sont des belles alternatives (qui au moins supportent tous le format ePub).

A suivre.

lundi 12 octobre 2009

Imprimer en CMJN

Aujourd’hui j’ai appris quelque chose en préparant des cartes de remerciement à faire imprimer dans une imprimerie. Ce que je savais bien, c’est que les imprimeries préfèrent des fichiers images CMJN (CMYK) donc avec les couches cyan, magenta, jaune et noir (cyan, magenta, yellow, black). C’est donc différent du RVB (RGB) habituellement utilisé pour les photos, qui enregistre les couches de couleur rouge, vert et bleu (red, green, blue).
Je pensais toujours qu’au final, on trouve la même information dans les deux fichiers, mais en fait non ! La transformation entre un format et l’autre est plus compliquée que ça. Il faut comprendre comment fonctionne une imprimeuse « offset » : d’abord, une couche de cyan est appliquée, ensuite une couche de magenta, une couche de jaune et finalement la couche de noire. Pour chaque application, un masque est utilisé, pour ne couvrir que les parties de l’image qui doivent recevoir la couleur en cours. Mais ce n’est pas une très belle méthode pour imprimer du texte, car les bords sont rapidement garnis de défauts de couleurs (les couches ne sont jamais exactement appliquées, car la mécanique de l’imprimante n’est pas parfaite). En plus, les logiciels de photo comme Photoshop ne transforment pas le noir RVB en noir CMJN avec les valeurs C0-M0-J0-N100, mais en un mélange de couleurs et noir ! Je retravaille donc tout texte, pour choisir une couleur 100% noir, sans application d’une autre couche (sous Photoshop, ça apparait en gris très foncé).
Pour obtenir un noir brillant et bien foncé sur une grande surface, on conseille d’ajouter 30 à 40% de cyan. Malheureusement, l’offset a tendance de virer au violet, ce qui devient pénible pour des couleurs de la peau. On conseille donc de modifier le mélange des couleurs, pour obtenir un taux de jaune de 5% supérieur au magenta (que sur la peau). En plus, la valeur du cyan doit se trouver environ 30% supérieur que le magenta.
Voilà… c’est très compliqué je trouve !